De ces "dessus", (il y en a quantité d'autres) portés pour avoir bien chaud, beaucoup, au gré des modes, ont été tricotés, et vont se re-tricoter : pour preuve la mode de ces hivers 2000 à 2004. |
| Burnous : de l'arabe : bournous. Manteau de
laine, à capuche et sans manche, porté par les Arabes. Venu d'Afrique au début du XIXe S., il inspire les créateurs de mode. Dès 1831, les élégantes adoptent ce vêtement traditionnel. Réalisé, à lorigine, dans une étoffe de poils de chameau blanche, avec un capuchon froncé garni de franges ou de glands, le burnous, est confectionné en cachemire, en taffetas ou en laine. A une époque où la largeur des jupes empêche le port dun manteau, il a lusage dun vêtement long de dessus. Dans la revue La Mode en 1839, un journaliste vante cette nouveauté, qui « tient chaud sans froisser les toilettes, surtout le bas des robes toujours chargé de garnitures ». Très porté jusque dans les années 1870, le burnous réapparaîtra chaque fois que la mode cherchera une inspiration originale. Extrait de "Les Convulsionnaires de Tanger (1837-1838) Delacroix |
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Cape : de l'italien cappa. Vêtement de
dessus sans manche qui enveloppe le corps. Muni ou non dun capuchon, elle sattache à lencolure. La cape est adoptée, courte et jetée sur les épaules, sous Henri II (dans la première moitié du XVIe S.). Elle se rallonge aux XVIIe et XVIIIe S. On la confectionne en coton, en laine ou en soie, parfois en fourrure pour les femmes; elle est bordé de ruchés et garni dun vaste capuchon. La cape revient à lhonneur, au début du XXe S., comme tenue de sport et de voyage. Noire, elle agrémente aussi lhabit de soirée masculin. On la retrouve sur les infirmières de la première guerre mondiale, avec ses bretelles croisées sur la poitrine, et sur les agents de police à bicyclette, les célèbres «hirondelles». |
| Djellaba : du Maroc djellabia. Vêtement long
porté en Afrique du Nord par les hommes et les femmes. Pourvu de larges manches et dun capuchon, elle est confectionné dans des étoffes de laines ou de coton. |
| Duffel-coat : de duffel, étoffe de laine
serrée et foulée provenant de la ville flamande du même nom. Manteau trois-quarts, droit, avec un empiècement et un capuchon, toujours uni sur lendroit, il peut présenter un envers écossais. Il est doté dune fermeture caractéristique qui rappelle les brandebourgs de certains uniformes : brides et attaches en solide cordelette et boutons de bois en forme de baguettes. Porté par les marins de la Royal Navy, le duffel-coat est devenu célèbre pendant la seconde guerre mondiale. Il est aujourdhui un élément classique de toute garde-robe. |
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