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pelo.gif (338 octets) - Rendez-vous pour les Journées de la Laine de Felletin filage(Creuse) du 26 au 28 octobre 2007.
Au cœur du pays de la laine

Depuis le XVe siècle, Felletin est le pays de la laine. Historiquement, la présence de cheptels ovins sur le plateau de Millevaches a permis l'implantation et l'essor de la tapisserie de basse-lisse, la création de filatures et de teintureries. Au XXIe siècle, cette tradition séculaire demeure une réalité économique avec l'activité, à Felletin, d'une Manufacture de tapisseries et d'une Filature de laines.

Fort d'une tradition et d'un savoir-faire textile à valoriser (la tapisserie d'Aubusson Felletin), l'Office de Tourisme de Felletin a souhaité axer son développement touristique autour des savoir-faire liés à la laine. C'est ainsi qu'en 2000, « Les Journées de la Laine » voient le jour. La volonté première de l'Office de Tourisme de Felletin étant de sensibiliser le public aux savoir-faire lainiers présents sur son territoire (tissage de basse lisse, teinture, cardage et filage), de réunir les acteurs de la filière laine mais par-dessus tout, de créer un véritable moment d'échange et de convivialité entre professionnels de la laine et grand public.
                                                                                                                                                                                      Suite de l'article et programme de ces journées ici.

pelo.gif (338 octets) - Le Parc Touristique de Mouton-Village et l' Ecole de la laine organisent un événement unique dans la région :
Les 24 heures Tricot !
 
Les 20 & 21 octobre 2007 à la Maison du Mouton à Vasles (79) du samedi 12h au dimanche 12 heures.
Pour tout renseignement concernant cette manifestation vous pouvez prendre contact auprès de Christelle Jeannet par Mail (ecoledelalaine@gmail.com) ou  par téléphone au 05 49 69 16 21.

pelo.gif (338 octets) - La « Btana ». Bien entendu, la fête du mouton qui était initialement une fête religieuse célébrant la foi en Dieu (si forte qu’elle conduirait sans hésitation au sacrifice du fils) traîne aussi son lot de superstitions.
Nous ne parlerons cependant ni du sang du mouton égorgé dont on dit qu’il peut en être fait différentes utilisations, pendant qu’il coule chaud de la gorge de la bête. Ni de l’omoplate dans laquelle, une fois l’os débarrassé de toute la viande, certains peuvent lire l’avenir...
Nous nous limiterons aux superstitions attachées à la « Btana ». La « Btana », c’est la robe en laine du mouton, son enveloppe. Dès que le mouton est égorgé, elle lui est retirée avec un art que tous les musulmans connaissent pour l’avoir vu se dérouler sous leurs yeux, chaque année, à l’occasion de cette fête.
Selon une certaine croyance populaire, dès que la « Btana » est retirée, il faut la faire enfiler par une jeune fille que l’on n’arrive pas à marier ou dont les projets sont systématiquement contrariés. En passant au travers de la « Btana » à peine arrachée au mouton, la jeune fille se voit débarrassée de tous les mauvais sorts.
Elle peut ensuite aller prendre un bain et... Attendre les bonnes nouvelles !
La « Btana » aurait aussi des propriétés médicales. Elle guérirait l’acné et effacerait les cicatrices du visage des jeunes filles qui se la passeraient sur le minois, immédiatement après qu’elle ait été retirée au mouton.
Ce que la jeune fille doit se passer sur le visage, c’est la partie intérieure de la « Btana ». Non, pas celle
où il y a la laine, mais celle qui était collée à la peau du mouton. Une fois lavée et traitée, la « Btana »
devient une très belle descente de lit et change de nom pour devenir « la Heïdora », c’était le tapis des pauvres.
Aujourd’hui, les « Haïdoras » se font rares. On se contente de recueillir la laine pour en remplir les coussins et les jeunes filles acceptent plus difficilement de se salir au contact de la « Btana ».                                                    
Mis en ligne le 3 janvier 2007 Le Reporter - Rédaction

pelo.gif (338 octets) - Pink appelle à un boycott sur la laine de mouton d'Australie
Dans une nouvelle vidéo, la rock star Pink qualifie de « sadiques » les méthodes en vogue dans l'industrie de la laine de mouton australienne et en appelle à un boycott de cette laine.
La rockeuse et militante pour les droits des animaux Pink, boycotte déjà la fourrure et opte pour des alternatives au cuir. Désormais, elle rejoint aussi PETA dans sa campagne d'information sur les « horreurs du commerce
de la laine ». Actuellement en Europe pour la préparation de sa prochaine tournée avec Justin Timberlake, Pink
a libéré quelques heures dans son emploi du temps chargé pour commenter la vidéo de PETA sur la cruauté induite par « le florissant commerce de la laine de mérinos australienne ». Pour l'artiste engagée Pink, « l'industrie de la laine utilise des méthodes tellement sadiques qu'elle vous donne tout simplement envie de débarrasser vos armoires de toutes les matières animales ».
Pink révèle les souffrances endurées par les moutons au nom du commerce. Des millions d'agneaux seraient mutilés chaque année alors qu'il existe des alternatives indolores au « mulesing », pratique qui consiste à découper des morceaux de peau sur l'arrière-train, sans aucune anesthésie, ...
Pink décrit aussi le sort réservé aux moutons qui ne produisent pas assez de laine. Ceux-ci sont transportés par bateau vers le Moyen-Orient. Ils voyagent entassés sur des milliers de kilomètres, dans des conditions insalubres, avant de finir égorgés, pleinement conscients, sur des marchés ouverts eux-aussi totalement insalubres. Des détails de cette enquête sur l'exportation d'animaux vivants sont disponibles sur le site www.SaveTheSheep.com. Voir aussi le site de PETA France.             
                                                                                                                                             Actualité News Environnement - 21 décembre 2006 -  (Par Marianne Coppier)
La campagne a déjà porté ses fruits car les éleveurs australiens se sont engagés, d'ici à 2010, d'éradiquer ses méthodes cruelles concernant les moutons. Il faut dire que l'industrie australienne ressent les conséquences d'une telle campagne en leur défaveur.
                                                                                                                                                                                                 
- Actualité de star - Par elise  le 21/12/2006

                                                                                          

pelo.gif (338 octets) - Trois cents moutons sur le parvis de la Défense. Trois cents moutons, menés par leur berger et ses chiens et accompagnés
d'échassiers, ont traversé le parvis de la Défense (Hauts-de-Seine) jeudi matin lors de l'inauguration du marché de Noël du quartier d'affaires. Les moutons ont franchi le parvis au son des cornemuses avant d'être regroupés dans un enclos au pied de la Grande Arche de la Défense. "C'est une grande émotion d'être ici pour la première fois", a déclaré à l'AFP, Serge Lubineau, le berger venu avec son troupeau de La Chapelle-Vendômoise (Loir-et-Cher). "C'est la première fois que je vois de vrais moutons", s'est extasiée une jeune cadre d'une trentaine d'années. L'évènement était organisé par l'Établissement public pour l'aménagement de la Défense (EPAD). L'Opération "Nez rouge", campagne de solidarité en faveur des personnes atteintes de maladies rares, était partenaire de l'inauguration. Le marché
de Noël de la Défense, le "plus grand marché de Noël de Paris et d'Ile-de-France" selon les organisateurs, regroupe 300 exposants jusqu'au 29 décembre. Les moutons quitteront le parvis dans la soirée de jeudi.
            AFP 30.11.06

pelo.gif (338 octets) - OMC : les villages de métiers en mouvement. Le Vietnam est membre de l'OMC. Les produits des villages de métiers traditionnels de Hà Tây (Nord) auront l'occasion de prendre la route des pays du monde. Le chemin sera parsemé d'embûches. Parmi 2.119 villages de métiers traditionnels recensés dans l'ensemble du pays, Hà Tây en comprend 411, ce qui la classe en tête des localités qui comptent le plus de villages de métiers traditionnels. Il s'agit des résultats d'une enquête effectuée par l'Organisation japonaise de coopération internationale (JICA). La valeur de production de tels villages atteint environ 3.000 milliards de dôngs par an. À présent, Hà Tây recense plus de 154.000 foyers qui participent à la production industrielle, 305 sarl et sociétés par actions spécialisées dans la production industrielle et la petite industrie artisanale. Les autorités locales ont injecté plus de 1.000 milliards de dôngs dans l'élargissement de la production de ces villages. Bon nombre d'établissements de production industrielle et de petit artisanat ont atteint un total d'exportations d'au moins un million de dollars. La province dispose de 9 villages qui ont enregistré un chiffre d'affaires de plus de 50 milliards de dôngs par an. En particulier, le village de Van Diêm, 105 milliards de dôngs pour les articles en bois et La Phù (tricot et friandises), 340 milliards de dôngs par an.
Besoin d'une stratégie pour le développement. Faire de telle sorte que les villages de métiers traditionnels se développent de façon durable et à long terme, est la question importante pour les autorités et les industriels locaux. Selon Pham Quôc Khanh, directeur de la sarl Tiên Dông, une des entreprises importantes de vannerie de Hà Tây, une des limites de la plupart des entreprises lancées dans l'exportation de produits artisanaux est la monotonie des modèles. Élargir les débouchés constitue aussi une question. Établir des relations avec les partenaires étrangers s'avèrent "difficile", confie Mai Van Huong, chef de l'Association de broderie de Tu Vân. La plupart des villages ne s'intéressant pas encore aux marques commerciales, il n'y existe qu'une seule marque déposée : Van Phuc pour les produits de soie. Selon Pham Tu, l'adjoint au directeur de l'Administration nationale du tourisme, développer les villages de ce type devraient contribuer à l'essor du tourisme. D'où la nécessité d'accélérer les opérations de marketing des produits.
                                                                                                                                                                                        Courrier du Vietnam - Phuong Mai/CVN - 23-11-06

                                                                                          

pelo.gif (338 octets) - MOUTONS CHAROLLAIS : Eux ils battent les All Blacks
Le mouton Charollais n'en finit plus de gagner à l'export. Il bat régulièrement le mouton
de Nouvelle-Zélande.

Au contraire des rugbymen français surclassés par les All Blacks, les Moutons Charollais n'ont rien à envier aux moutons néo-zélandais... Les ovins de Bourgogne du Sud sont,
en effet, introduits massivement dans la plupart des pays du monde, au contraire des montons de Nouvelle-Zélande, tout juste bons à fournir de la laine et dont la viande est bradée partout dans le monde. C’est parce qu'ils offrent 50% de rendement à la carcasse, c'est-à-dire beaucoup plus de viande que leurs cousins des antipodes, que les Moutons Charollais sont plébiscités partout dans le monde. 20 ont pris la direction du Sénégal (une première
en Afrique noire) et 233, dont 9 mâles, sont partis pour le centre de la Bulgarie.
En cette année 2006, le Mouton Charollais, reconnu pour ses qualités génétiques et importé pour des croisements, a été adopté partout dans le monde. Et pas seulement dans les pays en voie de développement. Il a été aussi plébiscité en Suisse, en Angleterre, en Irlande, en Suisse, en Allemagne, en Hongrie,
en Espagne, en Pologne... Dans les prochains mois, il devrait effectuer une entrée triomphale en Serbie, en Ukraine et même au Chili ! Des techniciens du Ministère de l’agriculture du Chili sont d’ailleurs attendus dans les prochains jours dans le Charolais.
Le troupeau est fort de 11.000 brebis inscrits, dont 40%£ en Saône-et-Loire et 60% en Bourgogne. L'UPRA Mouton Charollais, dont
le siège est à Charolles, s'appuie sur 150 éleveurs. Ils bichonnent une race qui est la première race lourde de France, «la race la plus
 utilisée pour le croisement». Les pays qui adoptent le Mouton Charollais veulent profiter de l'excellent travail de génétique opéré
en Bourgogne pour avoir des moutons offrant plus de viande. «Les gains sont de 30 à 40 % sur un agneau croise, avec une vraie vitesse
de croissance et des carcasses moins grasses», indique le technicien de l'interprofession.
                                                                                                                                           Creusot Info, la nouvelle référence de l'information au Creusot. 21 - 11 - 2006
pelo.gif (338 octets) - La guerre de Cent Ans. Pendant plus d'un siècle (1337-1453), les Anglais vont tenter de conquérir la France, et les Français
vont essayer de résister d'abord, d'aller plus loin ensuite, projetant aussi de conquérir leurs voisins insulaires. Les deux pays vont
s'épuiser en luttes incessantes, où la chevalerie française, au cours de grandes batailles - Crécy, Poitiers, Azincourt - va faire preuve
de bravoure, mais aussi d'un esprit d'individualisme qui va la conduire à sa disparition. En 1420, les Anglais réussissent à s'emparer
du trône de France.
La faute aux moutons. La guerre de Cent Ans ? C'est la faute aux moutons. Aux moutons anglais : leur laine garantit la fortune
de la Flandre qui l'importe. Mais le roi de France ne cesse de harceler les Flamands. Jaloux de leurs bonnes relations avec l'Angleterre,
il gêne leur commerce, les écrase d'impôts. Si bien qu'Edouard III, le roi d'Angleterre, excédé, décide de supprimer les exportations
de laine en Flandre, et de ne plus en importer de drap. La réaction ne se fait pas attendre : les Flamands, pour éviter le chômage,
décident de quitter le giron Valois et déclarent que le roi de France, c'est Edouard III, et personne d'autre, Philippe de Valois n'étant
qu'un usurpateur. C'est tout à fait ce qu'espérait le roi d'Angleterre. 

Un chevalier et un financier pour amiraux. Ce qui doit arriver arrive : les Anglais et les Français vont
se rencontrer pour une bataille que chacun d'eux pense décisive. Ce n'est pas une bataille sur terre, mais sur mer,
à l'Ecluse, l'avant-port de Bruges, le 24 juin 1340. Les Français ont décidé d'interdire l'entrée du port flamand aux Anglais, et de détruire leur flotte. Ainsi, plus de laine, plus d'Anglais. Commandés par deux spécialistes
de la chevalerie et des finances, les Français forment alors, au moyen de leurs bateaux serrés les uns contre
les autres et enchaînés, un barrage qu'ils pensent infranchissable.

D'habiles archers anglais.  Mais l'habileté des manoeuvres anglaises et surtout l'adresse des archers -
qui ont le temps de tirer trois flèches pendant qu'un arbalétrier n'en ajuste qu'une - mettent en déroute ce barrage inefficace. La flotte française subit un désastre : 170 navires sur 200 sont perdus, 15 000 soldats sont morts, l'un des chefs de l'expédition, Hue Quiéret, est décapité à même le bastingage du bateau où il agonise, pendant que l'autre, Nicolas Béhuchet, est pendu au mât. Philippe de Valois qui envisageait un débarquement
en Angleterre doit abandonner le projet. Il n'a pas le temps de reprendre son souffle : déjà, en Bretagne, un nouveau
front de rébellion se développe. .....
                                                                                                                               Historia Interactif.

                                                                                          

pelo.gif (338 octets) - Un millier de moutons traverse Madrid pour leur transhumance - Bravant pollution et grands
travaux autoroutiers, un millier de moutons et des bergers venus de toute l'Espagne ont traversé le centre
de Madrid, ce dimanche, à l'occasion d'une fête annuelle de la transhumance.
Les bergers ont profité de cette fête folklorique organisée depuis 13 ans dans la capitale espagnole pour
réclamer le respect des chemins de transhumance, de plus en plus compromis par la construction
immobilière galopante.
Cette année, la fête a été retardée d'une semaine, les autorités locales ayant réclamé du berger propriétaire
de 900 ovins les certificats de vaccination en bonne et due forme de ses bêtes. Autre obstacle, les travaux
pharaoniques engagées par la mairie de Madrid sur son périphérique (M-30) ont contraint les moutons
à changer d'itinéraire et à emprunter une passerelle métallique surplombant la rocade.
Loin de leurs prairies et alpages, les animaux ont pu visiter certains des lieux les plus emblématiques
de la capitale espagnole, comme la Puerta del Sol, et recevoir l'hommage amusé d'une foule de Madrilènes
et de touristes.
                                                          7 sur 7 -- 12 - 11 - 06 http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_297777.html

Saveurs ramadhanesques
pelo.gif (338 octets) - Le palmier dattier dans la tradition et les écrits - Succulentes, stimulantes, appétissantes, riches en éléments nutritifs,
les dattes auraient vite fait l’enrichissement des maîtres du marché si la consommation avait
suivi son cours normal. Conformément à une coutume chère aux musulmans, les pratiquants
doivent manger une ou deux dattes dès qu’ils ont entendu l’adhane du Maghreb et avant
d’entamer la prière. Ainsi, si les spéculateurs pratiquent eux aussi, à leur manière, ils ont
d’autres préoccupations et ce, d’autant plus que le début de Ramadhan a coïncidé avec
la récolte des dattes née dans le désert sans pitié qui laisse vivre les uns et mourir les autres.
Symbole de résistance et des délices de la nature. Les plus croyants nous interpellent souvent
pour nous dire que si toutes les variétés de dattes voient le jour sous une chaleur cuisante,
des températures extrêmes et dans un espace sablonneux, il y a de quoi faire méditer des
incroyants purs et durs, sur l’existence d’une puissance divine, la même qui assure un niveau
satisfaisant de remplissage en eau à Bir Zemzem, bien que, chaque année, des millions de pèlerins viennent y puiser et qu’il n’y pleuve
jamais. Cela nous rapproche de la résistance d’un animal emblématique, le chameau, pour les services qu’il a rendus à l’homme pendant
des millénaires, de commerce caravanier et de nomadisme, et pour sa capacité à rester sans eau ou sans manger pendant quinze jours
de traversée du désert. Donc, que de similitudes donnent à voir ces deux êtres emblématiques que les livres sacrés présentent comme
des dons divins sans lesquels des populations auraient disparu depuis longtemps.
Le palmier dattier procure de quoi mettre à l’abri de la faim, revigorer en donnant du plaisir, dans une nature hostile. Le chameau sert
de moyen de locomotion d’une oasis à l’autre ou d’un continent à l’autre comme du temps où, faute de véhicules mécanisés, le transport
des marchandises s’effectuait à dos de bêtes qui, lourdement chargées, devaient traverser sur des milliers de kilomètres des régions
difficiles d’accès. On ne doit pas perdre de vue aussi la complémentarité du palmier et de la chamelle dans cette zone aride. L’un produit
les dattes, les palmes, le bois, l’autre procure à la fois la laine, la chair et le lait.                                       
21-10-2006 Boumediene A. (extrait)

                                                                                          

pelo.gif (338 octets) - Commerce équitable - De nombreuses personnes souhaitent acheter des produits issus du commerce équitable. Mais que
se cache-t-il derrière ce concept ? Il n’existe pas encore de normes officielles, ce qui laisse libre cours à certaines fraudes. En effet,
certains produits sont vendus sous cette étiquette mais ne correspondent pas à l’attente du consommateur. Voici une série
de fournisseurs qui garantissent leurs articles comme étant vraiment équitables. Nous n’avons pas la possibilité de vérifier
leurs dires dans les pays de production mais nous nous sommes basés sur leur charte, leurs références et un audit.
Nous commençons cette série d’articles par la lettre A comme Azimuts.
Azimuts est une société qui vend des produits provenant du Népal. Elle a été créée en 1995 et siège à Tonneins
dans le Lot-et- Garonne en France. C’est là que sont créés des vêtements alliant confort, élégance, écologie
et éthique. L’entreprise se compose de 8 personnes en France et d’une coopération avec une entreprise népalaise
de 37 personnes qui confectionne les vêtements et tricote les pulls. Depuis 2004, une ONG de Katmandou qui aide
des femmes très pauvres s’est associée à ce travail. Le coton provient d’Inde par l’entreprise Amit – il est garanti
bio. La laine est produite au Cachemire par une entreprise familiale de l'Himachal Pradesh. La société vend
également des noix de lavages et de l’encens tibétain.
Leur principe éthique établit pour leur personnel un salaire qui leur permet de vivre décemment. De ce fait,
les hommes gagnent le double de ce qu’ils gagneraient dans une autre entreprise locale et les femmes le triple.
L’entreprise refuse le travail précaire et assure un travail régulier à ses employés. Les horaires sont respectés.
Une somme de 8 % est donnée en plus afin de pourvoir aux différents besoins des salariés, notamment pour leur
frais de santé. Sachez que l’État ne prélève aucune charge aux entreprises et n’assure aucune aide aux salariés.
De ce fait l’entreprise s’engage également à prendre entièrement en charge 15 enfants de la rue. Elle a aussi créé
une école gratuite ouverte à tous, fréquentée par des femmes et des enfants.
L’association à but non lucratif Transparent Trade a reçu l'audit d'Azimuts en 2004. Tous les comptes ont été
contrôlés par un commissaire aux comptes indépendant auprès du siège de la société en France et sur place
au Népal où l’on s'est assuré de la mise en place des engagements. Il n’a cependant pas pu visiter les producteurs
de coton et de laine, trop éloignés du lieu de production. L’audit détaillé peut être consulté sur
www.transparent-trade.org, cliquer sur « structure transparente ».
Selon son concept, Azimuts vend ses produits sur Internet ou dans de petits commerces dont la liste se trouve sur leur site
www.azimuts-art-nepal.com. On les retrouve également au salon Marjolaine du 3 au 12 novembre, au parc floral de Vincennes
et au salon Asphodèle les 9 et 10 décembre à Pau (64).                                             
      Catherine Keller   La Grande Époque   20 - 10 -  2006
pelo.gif (338 octets) - Un tissu de messages - A l'occasion de Lille3000, la ville se plonge dans les «Futurotextiles», une exposition qui mêle design, art et technologie, fils de betteraves, étoffes anti-tout et nanofibres...
Pendant que la métropole se transforme en une Bombay colorée avec «Lille3000, le voyage continue» ( Libération du 14 octobre), la ville
se penche aussi sur son histoire via l'industrie textile. Pas de manière uniquement patrimoniale, mais en se tournant vers le futur,
vers les nouveaux textiles, naturels ou synthétiques, une des dynamiques des entreprises de la région Nord.
On retrouve donc avec plaisir le Tri postal, cette ancienne friche transformée en ruche artistique et événementielle ­ un lieu devenu
symbole à Lille ­, où l'exposition «Futurotextiles» déroule une saga de textures. Le deuxième étage du Tri postal est transformé en une
sorte de vieille fabrique, d'atelier de recherches. La scénographie alterne des installations textiles spectaculaires, sas de passage entre
dix espaces et une présentation souvent linéaire et scolaire. Elle a parfois le charme d'une salle de classe de chimie animée par
un professeur passionné, la commissaire de l'exposition, Caroline David. «Nous avons voulu faire une exposition très pédagogique,
présenter des technologies de pointe au grand public.» 
Il faut donc se pencher sur toutes les tables de laboratoire, s'accrocher aux murs, toucher les matières, regarder les 28 films, rôder dans
le Textile Lab, pour plonger dans une accumulation de narrations étonnantes. Dans cette démonstration réalisée avec des entreprises
du Nord - Pas-de-Calais s'entremêlent design, mode, art, sciences, technologie de pointe et économie. Revue de détails.
Anti-tout. L'exposition fait la part belle à tout ce qui est «anti». Devançant nos phobies : les tissus se font antibactériens, anti-UV,
antimagnétiques, antifongiques, antistress, tout cela est encore en cours d'expérimentation. En jouant toujours sur le confort,
les matières se veulent respirantes, énergisantes, photovoltaïques, luminescentes, microencapsulées. La démonstration en est faite avec
la fibre Outlast, qui intègre des microcapsules à changement de phase. Elles absorbent la chaleur, la stockent et la restituent lorsque
c'est nécessaire. Création américaine pour la Nasa, Outlast s'adapte au microclimat de notre peau. On retrouvera là aussi Elisabeth
de Senneville avec ses vêtements antipollution et son Rideau météo (2000), qui, grâce à des microcapsules, change de couleur en
fonction du temps.
Toutes fibres. L'exposition a la fibre naturelle et futuriste en même temps. Apprendre que l'on tire du fil de la betterave, que l'on tisse
à partir du basalte, cela fait sortir du rouet de la Belle au bois dormant. Si la soie, la laine et le coton sont largement représentés,
ce dernier étant même projeté en aérosol, les investigations sur les fibres de maïs, de bambous, de molécules de lait, de chitine
(extrait de la carapace du crabe), de granulés de plastique, sont décrites dans leurs différentes phases de transformation.
La fibre de carbone est aussi rangée dans la catégorie textile, elle permet par exemple de créer des prothèses très fines et flexibles
pour le pied. Et on projette là que les chercheurs travaillent à reproduire la solide et fragile toile d'araignée.
Bocaux et coupons. 
Comme le futur a commencé hier, l'exposition propose aussi un voyage dans le temps, qui est enfermé dans
142 bocaux datant du XIXe siècle. La collection du musée des Sciences naturelles de Lille laisse entrevoir des cocons du Cambodge,
de la fibre d'ananas ou des fils de banane de Pondichéry, de la mousse de tourbe. Digne d'un cabinet de curiosités, ces échantillons
magnifiques, rapportés de leurs voyages par des scientifiques, des botanistes, des consuls de France, furent présentés comme des
nouveautés dans de nombreuses expositions coloniales et universelles, et démontrent qu'à l'époque où le synthétique n'existait pas
les entreprises se tournaient vers les plantes venues d'ailleurs.
Nanotextiles. Dans le genre projection réjouissante, ce sont les nanotextiles qui aiguisent la curiosité. L'oeuvre White Lotus Flower, 
de l'artiste coréenne Choi Jeong-hwa, exposée en 2005 à la Biennale de Venise, est en nylon hautes performances. Elle arbore une
netteté immaculée troublante, certes artificielle. Mais elle évoque les propriétés de la fleur de lotus. En étudiant cette fleur mythique
à l'échelle nanométrique (molécules et atomes 10 000 fois plus petits que le diamètre d'un cheveu), les chercheurs ont constaté que
cette plante, toujours impeccable, devait sa qualité à une forte densité de nanoaspérités qui font rouler l'eau en entraînant les déchets.
Toujours dans cette magie très expérimentale de la nanotechnologie, des étudiants tchèques ont inventé une machine décrivant
l'electrospinning. Il suffit de verser sur ce dispositif mécanique un mélange d'alcool vinylique et d'eau, de tourner une manivelle pour
créer de l'électricité et de faire apparaître sur un papier noir une fibre blanche à peine perceptible. Du nanotextile, on n'en est pas sûr,
mais on rêve de cette évanescence invisible.
Ecologie et performances. Au même rayon du futur, les matières naturelles qui respectent la nature ou luttent contre le gaspillage
prolifèrent. Comme le filet attrape-nuages fabriqué dans le nord de la France, qui récupère l'eau sous forme de brouillard ou de rosée.
Ou le filet à moules, en fil de betterave biodégradable. Les bouteilles en plastique se transforment en polaire, on le savait. Moins connu,
on peut suivre le recyclage d'un jean proposé par l'entreprise Minot. Ce pantalon usagé redevient du fil blanc pour être retissé. Même
un gilet pare-balles en Kevlar, fibre d'aramide créée par Dupont de Nemours en 1965 à partir d'un polymère, se récupère ! Ce textile
hyper résistant est haché, puis réduit en fibres pour se transformer en sangles.
Quand on s'aventure dans la sphère de l'aérospatiale, du sport, de la performance extrême, de la sécurité, c'est encore à d'autres
applications des textiles que l'on se frotte. Tissu pour se protéger des météorites dans l'espace qui équipe la fusée Ariane, tenues pour
les vulcanologues en Nomex qui résistent à 1 100 °C. Pour aller plus vite, plus haut, les matières performantes font la course avec
les athlètes. Du vélo au ski, c'est la fibre de carbone qui gagne. But ultime à atteindre : devenir invisible, stratégie de dissimulation
inventée par la nature. Par mimétisme, ont été mis au point des textiles capables de changer de couleur sous une impulsion électrique.
En alliant des matériaux réfléchissants à un appareillage électronique capturant, on pourrait créer des personnages furtifs.
Avant de complètement disparaître sous une cape d'invisibilité, on ira toucher le capteur de Maurin Donneaud. Rien d'impressionnant.
Juste une sorte de paravent plat. Mais, dès qu'on l'effleure des doigts, on crée des sons. Ce tissu technique est une interface connectée
à une carte électronique qui donne l'illusion pendant cinq minutes que l'on est habile musicien, car déconnecté de la gamme.
A quelques mètres de là, sous l'effet de la chaleur, un tee-shirt se rétracte sous l'action de la chaleur. On attrape vite la fibre mutante.
                                                                                                                                              Par Anne-Marie FEVRE  QUOTIDIEN : Vendredi 20 octobre 2006 - Libération

                                                                                          

pelo.gif (338 octets) - Maroc - Dans l¹attente de jours meilleurs : L¹artisanat lutte pour sa survie - Les artisans sont
unanimes à souligner qu¹ils ne sont pour rien dans la tendance des prix des produits artisanaux à suivre une
courbe ascendante, cette hausse étant, selon eux, intimement liée à celle des prix des matières premières
qui, en général, ne bénéficient d¹aucune subvention. Ils rappellent la montée en flèche des prix des matières
premières durant la dernière décennie. La hausse a dépassé les 400 % pour des produits tels que le cuivre,
l¹argent, la laine, la soie ou le bois, en plus de la hausse du coût de production et de la vie en général.
Il y a donc nécessité de prendre des initiatives pour l¹amélioration des conditions sociales des artisans,
à travers un soutien à ce secteur vital qui lutte pour sa survie dans une situation marquée par de grandes
mutations économiques.                                                                 
08 octobre 2006  Abdelaziz Hayoun de la MAP
pelo.gif (338 octets) - Guerre aux pets en Océanie -  La lutte contre l'effet de serre passerait par une vaccination du bétail contre sa flore digestive. Les Australiens ont mis des moutons en boîte. Quatre moutons. Un par boîte. Transparente pour que les animaux puissent
se voir les uns les autres et que la claustrophobie ne vienne perturber ni le rythme de leur rumination, ni l'activité de leur flore intestinale.
Hermétique pour que leur respiration, leurs rots et leurs pets soient conservés. Car c'est le but de ce huis clos qui se tient à Perth, sur
la côte ouest australienne, dans un des laboratoires du CSIRO (Australian Commonwealth Scientific and Research Organization)
où l'équipe d'André-Denis Wright collecte le moindre souffle émanant de ces quatre moutons. Un souffle destructeur, puisque chargé
de gaz méthane, le plus important contributeur au réchauffement climatique après le dioxyde de carbone. Un seul mouton émet environ
7 kg de méthane par an. Multipliés par les 120 millions de moutons que compte le cheptel australien, ajoutés aux chèvres et aux vaches
(les laitières étant les plus grosses productrices de méthane avec 114 kg par an), l'équation déclare que 13 % des gaz à effet de serre
du pays sont produits par le bétail. Ou plus précisément par certains microbes qui vivent en paix dans leur panse.
La flore intestinale de nombreux animaux abrite une grande diversité de micro-organismes (lire ci-contre) dont certains
 sont des Archeæ dits «méthanogènes» car ils transforment l'hydrogène en méthane au cours de leur travail
de fermentation des aliments. L'homme émet ainsi du méthane (certains individus plus que d'autres), les termites
 également (d'autant plus qu'elles sont nombreuses), mais ce sont les ruminants qui tiennent le record des émissions
 d'origine animale, participant à hauteur de 18 % du total, toutes origines confondues.
Pour contrer cette fâcheuse contribution gazeuse des ovins, les scientifiques du CSIRO ont travaillé dix ans durant sur
 ces micro-organismes méthanogènes au demeurant difficiles à étudier car impossibles à cultiver. Avec un certain
succès : ils ont développé un vaccin qui réduit de 8 % la production de méthane des émissions ovines, performance qu'ils tentent
à présent d'améliorer. Ce vaccin, qui incite le système immunitaire des moutons à détruire quelques-unes des espèces méthanogènes
vivant dans leur rumen, semble pour l'instant n'avoir aucun effet secondaire néfaste. Au contraire, il provoque une prise de poids (5 %)
et de laine (15 %), au ravissement des fermiers.
Même combat de l'autre côté de la mer de Tasman, en Nouvelle-Zélande, où les scientifiques tentent de modifier la quantité de méthane produite par la flore digestive des animaux en changeant leur alimentation. Il s'avère que les fourrages à haute teneur en tanin,
comme le lotier, réduisent de 16 % les émissions en méthane des ruminants, augmentent leur poids et la qualité de leur lait.
Une bonne nouvelle pour un pays qui compte 11 fois plus de moutons que d'habitants. Soit 45 millions qui, ajoutés aux huit
millions de vaches, sont responsables de 90 % des émissions en méthane du pays, soit 43 % des gaz à effet de serre
de la Nouvelle-Zélande...
Cependant, la solution pour réduire les gaz pourrait bien venir du kangourou. Comme la vache et le mouton, il rumine, mais
ne rote pas de méthane. Ce qui se passe dans son estomac est longtemps resté un mystère. Des chercheurs
du Queensland y ont récupéré 40 types de bactéries dont une vingtaine étaient totalement inconnues et les ont placés dans
un estomac artificiel afin de mieux les observer. Il apparaît que la flore du kangourou transforme l'hydrogène non pas
en méthane mais en acétate que l'animal utilise comme source d'énergie. Ainsi, non seulement les marsupiaux sont écologiquement
corrects, mais ils tirent un plus grand profit de l'herbe qu'ils digèrent. Les chercheurs ne désespèrent pas de trouver le moyen
de transplanter la flore du kangourou chez les ruminants...
En attendant, des environnementalistes suggèrent que la solution la plus intelligente pour réduire rapidement l'effet de serre en Australie
serait de cesser d'élever tant de bétail et de consommer du kangourou, dont la viande est, de surcroît, sans cholestérol. Mais, en raison
de ce que l'on appelle ici «le syndrome de Skippy», on aura sans doute trouvé un vaccin «zéro méthane» ou un pâturage adéquat avant
que les Australiens ne se décident à manger leur emblème national.
Libération.fr  Par Florence DECAMP   23 - 09 - 2006   Sydney (Australie)

                                                                                          

pelo.gif (338 octets) - Des milliers de moutons empoisonnés par du coton OGM - Nouvelle-Zélande. Des récentes études sur la culture du coton génétiquement modifié ont soulevé de nouvelles inquiétudes quant à son innocuité tant dans l’alimentation que dans l’habillement.
En Nouvelle-Zélande, un rapport préliminaire publié à la fin du mois d’avril a montré que des milliers de moutons sont morts après avoir
 brouté des terres sur lesquelles du coton OGM avait été cultivé. Les moutons et les boucs ont commencé à mourir après sept jours
de pâture continue de feuilles tendres et de cosses de coton Bt (Bacillus thuringiensis) qui restaient dans les champs après la cueillette.
En décembre 2005, une étude avait montré que les cueilleurs de coton OGM présentaient de graves
réactions dermatologiques avec des démengeaisons et des cloques laissant une décoloration de la peau
qui perdurait après cinq mois . L’Association médicale britannique avait déjà signalé que les OGM pouvaient
présenter certains risques parmi lesquels la résistance aux traitements contre les maladies sexuellement
transmissibles dûe à l’utilisation de protections périodiques en coton OGM.
Les OGM peuvent aussi faire mourir de désespoir... : les cultures de coton OGM ont été suspendues en Inde
à la suite de nombreux suicides de personnes endettées pour payer ce coton très coûteux. Cette réalité
à poussé le Comité indien d’approbation de génie génétique (GEAC) à admettre, après trois ans de pratique,
que la culture des cotons Mech-184 Bt, Mech-162 Bt et Mech-12 Bt de Mahyco-Monsanto était un échec. 

Source : GE Free NZ, 9 mai 2006 NEXUS n°46 septembre-octobre 2006 : REGARD SUR LE MONDE, p.8 proposé par Satya 17 - 09 - 2006

                                                                                          

pelo.gif (338 octets) - BRACONNAGE - 254 châles en shahtoosh saisis à Bangkok.- La police thaïlandaise a arrêté la semaine dernière deux
contrebandiers indiens et saisi une grande quantité de châles en shahtoosh après une opération coup-de-poing dans différents magasins
sur Charoen Krung et Silom. Véritable produit de luxe, le châle en shahtoosh est fabriqué à partir d’une sorte de laine très fine prélevée
sur le ventre de l’antilope du Tibet aussi appelée chirou. Une seule pièce peut coûter jusqu’à 13.000 euros en Europe ce qui en fait
un des châles les plus chers du monde. Les deux suspects, soupçonnés d’avoir revendu 254 pièces à un recéleur, risquent jusqu’à cinq
ans de prison et/ou 50.000 bahts d’amende pour contrebande et… non paiement de taxes. Les chirous sont protégés par plusieurs
conventions et le commerce du shahtoosh est interdit depuis 1979. Pourtant, chaque année, environ 20 000 antilopes du plateau tibétain
seraient victimes des braconniers. Il faut tuer cinq chirous pour fabriquer un châle en shahtoosh.
                                                        
                   Pour en savoir plus sur la contrebande de shahtoosh, (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 24 juillet 2006

pelo.gif (338 octets) - Communiqués - [15.06.2005]
La découverte de châles d'une valeur totale de 3,4 millions de francs porte un grand coup au commerce illégal de laine shahtoosh.
En collaboration avec l'Office vétérinaire fédéral, l'office d'enquêtes des douanes de Samedan a frappé un grand coup contre le commerce illégal de châles en laine shahtoosh. Les enquêtes ont révélé que, durant les cinq dernières années, 537 châles en laine shahtoosh pour une valeur totale de 3,4 millions de francs avaient été importés illégalement. La laine shahtoosh est obtenue à partir de peau d'antilope du Tibet, espèce menacée d'extinction. Depuis 1979, le commerce de laine shahtoosh est interdit sur le plan international.
En collaboration avec l'Office vétérinaire fédéral, les services d'enquêtes douanières de Samedan et Genève ont mené des investigations dans un magasin en Engadine et auprès d'un intermédiaire à Genève. Les enquêtes ont révélé un commerce illégal de châles en laine shahtoosh portant, pour les 5 dernières années, sur une valeur totale de 3,4 millions
de francs. La plupart de ces marchandises ont été passées en contrebande en Suisse par la voie directe. Une petite partie est parvenue
en Engadine par le biais d'un intermédiaire à Genève. 38 châles d'une valeur totale de 400'000 francs ont pu être séquestrés par
la douane suisse. Un châle en laine shahtoosh se négocie entre 4'000 et 40'000 francs. Des procédures pénales ont été introduites
à l'encontre des auteurs.
Qu’est-ce que le shahtoosh ? Le mot perse shahtoosh signifie "créé par la nature pour le roi". La laine shahtoosh est aussi souvent
 désignée comme la "reine des laines". De fait, cette désignation n'est pas exagérée, car bien que la laine shahtoosh soit aussi fine
que la peau d'un bébé, elle est particulièrement chaude. La laine est obtenue à partir du fin pelage de l'élégante antilope du Tibet
 (Phantolops hodgsonii), aussi appelée chiru.
Les fins châles de laine shahtoosh peuvent être passés à travers une bague,
raison pour laquelle ils sont aussi appelés "ring shawl" ou "châle d'été".

Survie de l'antilope du Tibet compromise. Derrière ces accessoires de luxe se cache cependant la mort de milliers d'antilopes
du Tibet. Pour obtenir la laine d'un seul châle, 3 à 5 de ces animaux sauvages craintifs doivent être tués. Selon des estimations,
le nombre de ces animaux a passé de plus d'un million à moins de 75'000 au cours des cent dernières années. C'est la raison pour
laquelle l'antilope du Tibet, en tant qu'espèce menacée d'extinction, est reprise depuis 1979 à l'Annexe I de la Convention pour
la conservation des espèces CITES (Convention on International Trade in endangered Species of Wild Fauna and Flora).
Depuis l'ensemble du commerce de la laine shahtoosh est également interdit au plan international.
 
Office vétérinaire fédéral (OVF)

pelo.gif (338 octets) - L’Antilope du Tibet  ou chirou ou chiru fournit une laine appelée shatoosh très prisée pour la fabrication de châles. Longueur du corps : 130 cm, hauteur au garrot : environ 120 cm. Elle vit principalement dans la zone inhabitée
du plateau limitrophe des provinces de Xinjiang, de Qinghai et du Tibet ; c’est un animal inscrit
dans la «Convention sur le Commerce international des Espèces animales et végétales sauvages
en Danger». L’antilope tibétaine se répartit principalement dans la réserve naturelle du mont Alejin
au Xinjiang, celle de Kekexili au Qinghai et celle de Qiangtang au Tibet ; ces trois réserves
voisines couvrent une superficie totale de 600.000 km2.«D’une population de plus d’un million
de têtes dans les années 50, le nombre d’antilopes du Tibet est descendu jusqu’à moins
de 20 000 à cause de la détérioration de leur habitat naturel et surtout d’une chasse et d’un
braconnage intensifs en raison de leur laine très prisée». Aujourd’hui sa population augmente
(43 000 selon les dernières estimations) et l’antilope du Tibet sera une des mascottes des Jeux
Olympiques de Pékin en 2008.
Le Kekexili est le plus grand espace de réserve animale en Chine. Cette région située à l'ouest de la Chine entre les provinces
du Xinjiang, du Qinghai et du Tibet, est le havre de nombreuses espèces rares dont l'antilope du Tibet. Au début des années 90,
des tibétains ont formé une patrouille de volontaire armés, pour protéger les antilopes. Le film de Lu CHUAN
- KEKEXILI, LA PATROUILLE SAUVAGE -
est la chronique de la lutte entre ces volontaires et les braconniers à 5000 mètres
d'altitude sur les plateaux, parfois au prix de leur propre vie.

pelo.gif (338 octets) - Du sang d'antilope sur les épaules - Caroline de Monaco a acheté en Suisse un long foulard fabriqué avec de la laine d'antilopes
du Tibet. Une espèce qui ne compte plus que 50 000 individus et dont le commerce est interdit. La princesse, 49 ans, est dans de beaux
draps à cause d'un châle acheté l'hiver passé à Saint-Moritz, alors qu'elle passait des vacances d'hiver avec son mari, le prince
Ernst-August de Hanovre, 51 ans. Comme d'autres grands de ce monde, elle fréquentait une bijouterie branchée de la station. Le hic,
c'est que le bijoutier a subi une descente en règle des services de la douane de Samedan. Au cours de la perquisition, les fonctionnaires
ont découvert et saisi un stock de 38 châles d'une valeur totale de 433 000 francs. Cher, le tissu? Pas pour les amateurs fortunés
de shathoosh, la reine des laines, qui est prélevée sur des antilopes du Tibet, une espèce en voie de disparition et qui ne compte
actuellement pas plus de 50 000 individus répartis entre l'Inde, le Tibet et la Chine.
Massacre systématique - La princesse connaît-elle le destin tragique de ces doux mammifères proches de nos biches, et dont il faut
trois individus pour confectionner un châle? Le service de presse de la principauté n'a pas répondu à Blick, qui a dévoilé l'affaire. Seule
certitude, Caroline de Monaco possède bien un shathoosh, comme en témoigne une photo prise alors que la princesse faisait des
emplettes à Paris, et elle figure sur la liste saisie chez le bijoutier. Le procès du commerçant s'est achevé mercredi devant le Tribunal
cantonal et le jugement lui parviendra ultérieurement par écrit. L'homme est accusé d'avoir déjà vendu près de 500 pièces et doit
s'attendre à devoir payer une amende de plusieurs centaines de milliers de francs.
© Le Matin Online VICTOR FINGAL13 juillet 2006

pelo.gif (338 octets) - Le 11 novembre 2005 il ne reste que mille jours avant la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques 2008 de Beijing et les mascottes officielles pour les JO de Beijing ont été dévoilées. Elles sont au nombres de 5, référence aux
anneaux olympiques bien sûr et portant les mêmes couleurs.
Le 11 novembre 2005.

                                                                                                         L'une d'elles est l'antilope du Tibet 

 

pelo.gif (338 octets) - L'étrange filature de la vallée de l'AndelleDans la vallée de l’Andelle, à une vingtaine de kilomètres de Rouen, se dressent des ruines qui ne manquent pas de susciter bien des interrogations aux visiteurs de passage. Sont-elles les vestiges d’un passé moyenâgeux oublié ? ..... Ce sont tout simplement les atours dépouillés d’une filature construite dans la deuxième moitié du XIXe siècle et dont nous ne connaîtrons jamais
le nom de l’architecte.
..... Nous sommes au début du XIXe siècle et l’homme, M. Le Vavasseur armateur de son état, décide de se lancer dans l’industrie textile. Avec quelque capitaux, en 1821, il achète un terrain et ses deux filatures de laine et de chanvre au lieu dit Fontaine-Guérard. .... L’affaire marche convenablement et ... son fils, Charles, lui succède en 1851. Ce fils, .... décide de reconstruire les usines selon les plans d’un modèle anglais. La filature de coton est achevée en 1860 et composée de deux bâtiments de
10 mètres de long, de 25 de large et 36 mètres de haut. Elle a tout de la cathédrale gothique, de ses fenêtres en forme d’ogive garnies de vitraux à sa façade où trône une rosace. L’autre filature, plus petite, est exactement dans le même style. Pour finir, Charles Le Vavasseur fait creuser un canal tout au long de l’Andelle. L’usine est désormais une île ......
... L’eau permet de faire fonctionner les machines hydrauliques. Outre les bâtiments, il fait également construire des bâtiments pour le stockage, deux machines à vapeur et une cité ouvrière. .... C’est alors que les malheurs vont venir s’accumuler. En 1874, un feu se déclare dans la grande filature, ravageant tout en à peine trois heures. Découragé ... Charles passe la main à son fils Arthur. Celui-ci abandonne le grand bâtiment à son sort pour se replier sur la petite filature. Mais en 1913, le feu se déclare à nouveau. ... On répare les bâtiments et la filature repart. Au début des années 20, Jacques, fils d’Arthur, modernise l’entreprise en installant une centrale à plusieurs moteurs diesels. Quand arrive la guerre l’usine marche doucement. Mais, en 1946, Bernard, le dernier des Le Vavasseur doit faire face
à son tour à un ultime incendie. C’est la fin. Il arrête ses activités de tissage, fait installer une turbine électrique et vend son électricité
à l’EDF. Dans les années soixante, Bernard se sépare du domaine peu à peu envahi par la végétation ; Que faire des ruines ?
Rien. ... C’est aujourd’hui un lieu de visite. ....
                                                                                                                                             Srce. Arch de Seine Me, Conseil Gl, Patrimoine Industriel E.Roux & G Fessy.
BATIWEB 18/07/2006    http://www.news.batiweb.com/a.asp?ref=06071801

                                                                                          

pelo.gif (338 octets) - L'exportation textile malgache vers les Etats-Unis diminue de 11,4% - L'exportation de Madagascar en habillement vers les Etats-Unis a régressé de 11,4 % pendant le  premier
trimestre de cette année, par rapport à l'année dernière, a-t-on appris mardi de source officielle.
Les vêtements en laine sont les plus touchés
avec une  régression de 70,4%, suivi des
vêtements en coton avec une diminution de 11,4% et les vêtements synthétiques avec un recul
de 10,7%.
Plus de 88% des vêtements exportés par Madagascar vers les  Etats-Unis sont
constitués de produits naturels dont 85% de vêtements en coton et 0,2% en laine.
On constate actuellement que les consommateurs ont des préférences pour les produits naturels.
Partant, la Grande Ile dispose, à  première vue, de plus d'un atout dans sa poche. En effet, les
 cotons et laines de Madagascar sont réputés pour leur qualité.
Notons que Madagascar est
 le 33e pays fournisseur des Etats- Unis en matière d'habillement. Sa valeur d'exportation envers
ce pays s'élève à  277 millions de dollars. 
                                       ANTANANARIVO, 4 juillet  2006 (XINHUA)

pelo.gif (338 octets) - L'Inde et la Chine rouvrent la route de la soie. - La Chine et l'Inde ont rouvert jeudi la Route de la soie passant par un col frontalier himalayen fermé depuis 44 ans, permettant la reprise sur cette frontière des échanges
commerciaux directs interrompus après une guerre en 1962. Des responsables tibétains, chinois
et indiens ont assisté à une cérémonie organisée sous une pluie battante et un froid piquant à plus
de 4.500 mètres d'altitude au col de Nathu La, entre le Tibet et l'Etat indien du Sikkim......
Le président de la Région autonome du Tibet, C. Phuntso, pour la Chine, et le chef du gouvernement régional de l'Etat du Sikkim, Pawan Kumar Chamling, pour l'Inde ont coupé le ruban
rouge....... Les produits autorisés à l'export entre les deux pays à travers le col de Nathu
concernent, entre autres, le thé, l'orge, les chevaux, le poil de yak, la laine et la soie.
Les échanges commenceront chaque année le 1er juin et se poursuivront jusqu'au 30 septembre,
date après laquelle le col enneigé est impraticable. Tous les différends ne sont cependant pas
réglés entre les deux pays..... Motilal Lakhotia, 80 ans et qui a connu le col ouvert dans
sa jeunesse, fera jeudi le voyage jusqu'au Nathu La. Cet homme d'affaires de Gangtok, la capitale
du Sikkim, possédait autrefois un magasin de l'autre côté de la frontière, dans la ville chinoise
de Yadong (Chomo en tibétain) ......... "Je vendais des céréales, des couvertures, des vêtements
de laine
quand je m'occupais de la boutique (de Yadong) entre 1954 et 1961. A l'époque, on était
payé en pièces d'argent", se souvient-il...........   
                                 Edicom international - 06 juillet 2006

                                                                                          

pelo.gif (338 octets)- Inde: des enseignants interdits de tricot pendant les heures de cours.
LUCNOW, Inde - Une fois n'est pas coutume, un rapport épingle les professeurs plutôt que les élèves. Les enseignants de la province
 indienne d'Uttar Pradesh ont reçu l'ordre d'arrêter de tricoter en cours et d'être plus attentifs à leurs élèves.
"Ils (les professeurs, ndlr) sont souvent plus intéressés par le tricot que par leurs cours", a déclaré mercredi Neera Yadav, secrétaire
principal de l'Education de la province, la plus peuplée d'Inde. "Tous, des professeurs aux employés, au primaire et au secondaire,
ont été interdits de tricot dans les locaux de l'école pendant les heures de cours", a-t-il précisé.
Cette interdiction, qui est entrée en vigueur le 26 novembre, a été décidée après des plaintes de parents d'élèves. Mais les professeurs
n'entendent pas se laisser faire.
"On se concentre mieux quand on tricote", estime ainsi Panchanan Rai, représentant des enseignants à la législature de l'Etat.
"Qu'y-t-il de mal à s'asseoir dans la salle des professeurs et à tricoter pendant les heures libres?", renchérit R.P. Mishra, porte-parole
de l'Association des enseignants du secondaire de la province, qualifiant l'interdiction de "dictatoriale".
Il a précisé que les professeurs avaient menacé de se mettre en grève pour le droit à tricoter, mais que le gouvernement n'avait pas
répondu.                                                                   
News datée du 11/12/2003 13:43:20 (lue 362 fois), Source: AP, trouvée sur Internet le 06 juin 2006

pelo.gif (338 octets)- Tébessa. Saisie de 280 kg de laine et des effets vestimentaires
Le 19 mai, les gardes-frontières d’El-Kouif, en patrouille, ont appréhendé 5 personnes à bord de trois véhicules, transportant 280 kg de laine et des effets vestimentaires, estimés à une valeur marchande de 203.000 DA, en provenance de la contrebande. Par ailleurs, le 17 mai, les mêmes gardes-frontières ont récupéré un véhicule de marque Peugeot 604, abandonné par un contrebandier qui a pris la fuite pédestrement à la vue des gendarmes. Les mis en cause, les moyens de transport et la marchandise saisie ont été remis à la brigade de Gendarmerie nationale d’El-Houidjbet, qui procède à l’enquête.
                                                                                                                                                                                                 Par : EL MOUDJAHID samedi 20 mai 2006

                                                                                          

pelo.gif (338 octets)- Algérie. 41e édition de la fête du tapis à Ghardaïa. La laine et les doigts de fée des Nailiyate : La période de la tonte
commence ces jour-ci. Dès que le climat se stabilise, les tondeurs en nombre très réduit se font désirer.
Les moutons doivent être
débarrassés de leur laine. Faute de quoi, ils tomberont malades et développeront la gale ovine. Il y a quatre races de mouton élevées
en Algérie. La Ouled Djellal, la Hamra, la Dembri et la Taâdmit. C’est pour la qualité de leur viande mais aussi pour la qualité de leur
laine. C’est la race de Taâdmit qui fournit la meilleure laine. La laine du mouton de Taâdmit est longue et ne casse pas.
C’est cette laine qui est la plus prisée et la plus adaptée aux différents tissages de burnous ou de tapis. Après la tonte, la laine
est nettoyée des orties et autres éléments extérieurs qui s’y collent. Elle est lavée, séchée et cardée pour être enfin filée et mise
en bobine pour servir au tissage. Celle qui doit servir de support est mise en pelote. Celle qui doit servir de remplissage (taâma) est
teintée ou trempée dans des bains de couleurs (el-ghotsa). Quant au tissage de tapis, il y a lieu de rappeler que ce métier se meurt
et se perd. Les tapis de haute laine sont chers par rapport à ceux proposés sur les marchés, faits de laine synthétique. Mais toujours
est-il qu’il reste des familles qui y tiennent et qui maintiennent ce métier. Il est transmis de mère en fille. Si les mères sont expertes,
les filles par contre commencent par des essais ou elles donnent libre court à leur imagination. Elles tissent des descentes de lit
ou tapis de prière et ensuite, elles évoluent en tissant une série d’oreilles pour parfaire les dessins. D’où la dénomination de ces
Oussaïed. C’est comme ça que l’on appelle les oreilles : rêves de Naïliyettes.
                                                                                                                                          17-04-2006 D. H.
Quotidien algérien d'information La NOUVELLE République
pelo.gif (338 octets)- A base de laine : Quel objet ? : Le pallium ! Le pape porte un pallium qui renvoie aux origines de l’Église : il a fait une petite
pédagogie du pallium lors de son homélie le 24 avril 2005. Un signe liturgique qui frappe à chaque fois que le pape préside une grande
célébration. Le pallium est porté autour du cou et retombe sur l’épaule gauche, du côté du coeur. Il est fait de la laine des agneaux
élevés par les trappistes des Trois Fontaines et de brebis, car le Christ confie à Pierre, dans la scène de saint Jean, de paître ses
« agneaux » puis de paître ses « brebis ». Les agneaux sont traditionnellement bénis par le pape le jour de la sainte Agnès et sont
tondus le mardi saint, une seule fois : ce jour là, dans la liturgie, le livre d’Isaïe évoque le Serviteur souffrant, figure du Christ,
qui se laisse conduire comme un agneau muet que l’on tond. La laine est ensuite filée et tissée par les moniales bénédictines
de Sainte Cécile. Benoît XVI a choisi cette forme de pallium long de deux mètres soixante et large de onze centimètres, semblable
à ceux du premier millénaire chrétien que l’on voit sur les antiques mosaïques de Sainte Cécile par exemple. Les croix de soie rouge
qui l’ornent, représentent les plaies glorieuses du Christ. Trois d’entre elles, dont celles qui apparaissent sur les épaules sont ornées
de broches d’or, représentant les trois clous de la crucifixion. Dans son homélie, Benoît XVI a souligné surtout la symbolique
du Bon pasteur à la recherche de la brebis perdue représentée par le pallium. Il est bordé de soie noire, détail qui symbolise le sabot
de la brebis. On pourrait aussi souligner l’importance de la « chaire » de saint Pierre : le pape a souligné la signification en prenant
« possession » de la basilique Saint-Jean du Latran au lendemain de son élection.
                                                                                                                    
ZENIT, Agence d'information - Le monde vu de Rome. 16-04-2006

                                                                                          

pelo.gif (338 octets)- Le tricot devient source d'apprentissage sur le patrimoine et les affaires
            à l'école Christ-Roi :

Des élèves de 3e et 4e année de l'école Christ-Roi de Ste-Véronique, ont fondé une petite entreprise
de tricot à l'école. Ils en ont tiré un enrichissement pratique et historique puis ont gagné un concours d'entreprenariat. Des élèves participants de l'école Christ-Roi exhibent quelques réalisations des
« Mini-pros du tricot ». De gauche à droite, Julia Cloutier, Sandra Perrier, Suzie Campagna,
l'enseignante Lise Collin, Félix Légaré et Alexis Jubinville. Ils offriront leurs produits ce 29 avril
à la fête du patrimoine de Ferme-Neuve.
Fiers de leur projet, 24 élèves participants de l'école
Christ-Roi et leur enseignante Lise Collin ont présenté leur candidature à la 8
e édition du Concours québécois d'entreprenariat. Comble
de bonheur, leur petite entreprise les «
Mini-pros du tricot » remporte le premier prix de leur niveau scolaire de toute la Commission
scolaire Pierre-Neveu. Ce qui leur permet de passer au volet régional du concours.
Patrimoine et affaires : ......La participation soutenue d'amis et de parents bénévoles a permis de construire un «tricotin allongé» avec
les garçons et, une fois terminé, les filles pouvaient y fabriquer un foulard. Auparavant, ces mêmes jeunes filles, toujours accompagnées
d'adultes bénévoles, tricotaient des lavettes de coton pour donner ainsi la chance aux jeunes de terminer leur tricotin. .....
Acquisition de connaissances : ......De plus, l'historique du tricot a permis de remonter jusqu'aux origines du tissage des Amérindiens
et des premiers colons arrivés en Amérique. ......Le projet fut donc un succès grâce à la coopération de tous et de chacun...
car l'exemple des uns stimule le potentiel des autres. Quelle belle réussite !  
Éric Busque - l'Iinformation du Nord l'ANNONCIATION - 15 avril 2006

pelo.gif (338 octets)- Madagascar : Elevage caprin dans le Sud : Valorisation de la production de laine et de lait de chèvre en vue …
L’élevage caprin domine dans la région du Sud. C’est une filière porteuse car les viandes et le lait de chèvre avec ses produits dérivés
ainsi que la production de laine, sont très demandés, autant sur le marché local qu’international. ....
Cette recherche comprendra ainsi une identification des régions favorables à l’élevage de chèvre Angora et de races laitières, de l’état
génétique du cheptel existant suivi de l’établissement d’un schéma d’amélioration génétique tout en préservant la race locale, entre
autres. L’objectif vise à constituer une base de données fiable sur la filière caprine. .... Ce projet touche 1921 éleveurs dont 706 sont
des femmes. Les groupements d’éleveurs bénéficiant du coup de pouce du PSDR disposent de 26.058 têtes dont 5.282 têtes sont
des chèvres Angora, estimées à produire 21.128kg de laine chaque année. Le but consiste à améliorer les revenus des membres
de ces associations d’éleveurs, tout en professionnalisant leur métier, a expliqué Georges Randriamamonjisoa, directeur national
par intérim du PSDR. .....
                                                                                       06 avril 2006 - Recueillis par Nivo T. A. Madagascar Tribune Le journal on-line

                                                                                          

pelo.gif (338 octets)- Le tricot se tisse un réseau d'accros : Une maille à l'endroit, une maille à l'envers... Délaissé pendant une quinzaine d'années,
le tricot revient en force. Au salon L'Aiguille en fête, qui s'ouvre aujourd'hui au Parc floral, plusieurs stands lui sont consacrés
et le premier championnat de « speed knitting », course à l'ouvrage le plus long en dix minutes, y sera même organisé.
En quatre ans, les ventes de laine en France ont augmenté de 30 %. « Et la progression est encore plus nette cette année »,
constate Gérard Deman, responsable du secteur chez Phildar. Grâce, entre autres, à des kits destinés aux jeunes débutantes,
la marque compte aujourd'hui 16,4 % de clientes de moins de 35 ans. Cet engouement pour le tricot s'explique de plusieurs manières.
« La maille et la customisation [personnalisation des vêtements] sont très à la mode, » selon Gérard Deman. De plus, « il y a une vraie
fierté à porter un vêtement fait de ses propres mains, et qu'on ne voit pas partout », indique Virginie Pount. Cette tricoteuse convaincue
a recensé toutes les adresses parisiennes pour s'adonner aux travaux d'aiguille dans le guide Paris de fil en Aiguille (Parigramme).
Anne-Laure, étudiante de 26 ans, s'y est mise pour se déstresser avant ses examens. « Il existe maintenant beaucoup de laines
rigolotes, mais qui peuvent coûter assez cher selon la qualité », remarque la jeune fille. En plein dans la tendance, « tricot'thé »,
le premier café tricot de la capitale (8e) lancé en septembre par coudre -broder-tricoter.com, ne désemplit pas. Cette ancienne mercerie
traditionnelle propose des ateliers pour apprendre à tricoter, autour d'une petite collation. Convivialité garantie. « On a même reçu
récemment une quinzaine de nanas pour un enterrement de vie de jeune fille », s'enthousiasme Sylvie, responsable de la boutique.
Comme le résume une habituée, « avant il y avait le tricot raison, car il fallait bien habiller les enfants, aujourd'hui,
il y a le tricot passion. »
                                                                                                                                                        Jeanne Dréan 20 minutes 10 mars 2006

pelo.gif (338 octets)- L'identification par radio-fréquence RFID a un bel avenir : Le point commun entre la bibliothèque du Vatican, les billets
d'entrée pour le Mondial-2006 de football en Allemagne et certains lamas au Pérou ? C'est l'identification par radio-fréquence (RFID),
à laquelle les experts prédisent une croissance fulgurante. Le principe de base, c'est une puce de la taille d'un gros timbre poste placée
sur un objet ou un document. Les informations qui y sont stockées peuvent être lues ou transmises sans contact avec un lecteur situé
au maximum à quelques mètres, par le biais d'ondes radio. Les applications sont multiples. ..... Au Pérou, certains éleveurs d'alpagas,
une espèce de lama réputée pour sa laine, leur implantent une puce RFID derrière l'oreille pour décourager les voleurs. ....
                                                                                                                                                                                                                              Tageblatt 10 mars 2006

                                                                                          

pelo.gif (338 octets)- Aujourd’hui tondre le dos des moutons peut rapporter gros : avec un kilo de laine à plus de 7 dollars australien,
environ 5 euros, les éleveurs de l’hémisphère sud sont heureux.
Cela fait bien une année qu’ils n’ont pas vu des cours
aussi élevés, il y a à peine trois mois, la fibre était à son plus bas niveau depuis 6 ans. Alors que la demande de la Chine comme
de l’Europe est pressante, la production australienne pourrait tomber en 2006 à son plus bas niveau depuis 50 ans. La laine profite
aussi des cours élevés du pétrole peu favorables à la substitution avec le synthétique et de la bonne tenue du coton. Une situation
qui rend plutôt optimiste mais pas encore euphorique, car la laine revient de loin selon Christophe Pothier, directeur du développement
chez Chargeurs, un groupe leader sur le segment de la laine peignée, c’est-à-dire la fibre destinée à l’habillement.
Il était une fois les années 70, se souvient-il :
 l’Australie, premier producteur et exportateur mondial de laine avait un mécanisme
de soutien des prix qui remplissait parfaitement son office. Jusqu’au jour où les autorités, dixit Christophe Pothier ont
« pété les plombs » passant d’un prix de soutien à un objectif de prix, près de 9 dollars australiens le kilo, une initiative marketing
qui rate sa cible : les éleveurs se mettent à tondre à tout va pour profiter de l’aubaine tandis que les clients américains, chinois
ou européens se détournent de cette laine devenue hors de prix. Pour éviter l’effondrement du marché et la colère des fermiers,
les autorités australiennes leur achètent massivement leur production, d’où les stocks gigantesques qu’elles vont devoir
écouler progressivement sur le marché mondial dans un marché à nouveau connecté avec la réalité. Ces surplus vont peser
sur les cours pendant toute la décennie des années 90. Mais depuis 3 ans les stocks sont épongés, les affaires ont repris
sur des bases plus saines.
Pendant ce temps les éleveurs de moutons ne sont pas restés les bras croisés, ils sont aujourd’hui moins nombreux mais plus
productifs en termes qualitatif et quantitatif. Grâce entre autres à la mise au point de nouvelles races de moutons développées
en Australie, toujours numéro un pour la production comme pour l’exportation. « Maintenant la laine ne pique plus », résume
Christophe Pothier. Par ailleurs la géographie du commerce de la fibre a bougé du côté de la demande : ce n’est plus l’Europe,
et en particulier l’Italie célèbre dans le monde entier pour ses pulls multicolores, qui tient les aiguilles, mais la Chine : en 15 ans,
elle a doublé sa consommation, elle achète aujourd'hui trois fois plus de laine peignée que la péninsule.
                                                                                                                                                                            Dominique Baillard RFI actualité - 9 mars 2006

pelo.gif (338 octets)- Royaume-Uni : la laine des Shetland menacée par la concurrence asiatique. Jadis, les habitantes des îles Shetland,
à l'extrême Nord de l'Écosse, apprenaient à tricoter avant d'écrire. Aujourd'hui, leur savoir-faire risque de disparaître,
alors que cette maille s'est transformée, face à la mondialisation, en produit de luxe.

La laine des Shetland a souffert de la compétition à bas prix des pays asiatiques et de l'apparition de nouvelles matières....
Le premier alpiniste à atteindre le sommet de l'Everest, Edmund Hillary, en 1953, portait un Shetland. Mais les sportifs aujourd'hui
préfèrent les matières polaires qui se lavent et sèchent facilement.
Deux gros fabricants, Judane et L.J. Smith, ont ainsi fermé leurs portes ces dernières années. "Ils faisaient des pulls de laine....
fabriqués dans l'île pour 60 euros, mais les Chinois fabriquent des imitations pour 3 fois moins cher", explique un connaisseur.
Le chiffre d'affaires du secteur, qui n'emploie plus que quelque 150 salariés et moins d'un millier de tricoteuses qui travaillent chez
elles, est passé de 4 à 2,5 millions de livres (6 à 3,7 millions d'euros) entre 1996 et 2003....
Les moutons noirs, bruns ou écru qui paissent en liberté partout dans ces îles dont les terres sont trop arides pour être cultivées,
donnent une laine très chaude, solide et résistante, qui ne peluche et ne feutre pas. Les maisons qui survivent...fabriquent des tricots
au motif "Fair Isle", du nom d'une île de l'archipel, un entrecroisement de mailles de plusieurs couleurs très difficile à imiter.
"Je ne souffre pas de la crise du tout", affirme Doreen Brown.... Ses pulls sont tricotés par des habitantes des Shetland qui travaillent
chez elles.... Le prix n'est pas un problème.... Mon problème est de trouver des gens ici pour les produire", explique Mme Brown.
Car le savoir-faire des Shetland, très réputé jusqu'au Japon, qui achète un tiers de la production, tend à se perdre, même si le tricot reste enseigné à l'école primaire, aux filles comme aux garçons. Comme les femmes de sa génération, Doreen Brown a appris
à tricoter avant même d'aller à l'école. Tricoter apportait un revenu d'appoint indispensable dans une île pauvre...
"Les femmes tricotaient en gardant leurs moutons. Nous vendions nos pulls ou les troquions contre des légumes. Nous avons tricoté
pour nous offrir le chauffage central, tout ce qui n'était pas indispensable", explique l'historienne Elma Johnson.
Doreen Brown montre un châle de dentelle de laine à un fil, assez fin "pour passer à travers une alliance". Ou une couverture
de baptême blanche dans la même dentelle délicate dite "de toile d'araignée", vendue 450 euros. "Seules quelques personnes sur l'île
savent faire cela et elles ont plus de 70 ans. Bientôt cela va disparaître", regrette-t-elle.                                     
AFP/VNA/CVN (19/02/06)

pelo.gif (338 octets)- Canberra - Des moutons dont la laine vaut de l'or -Le troupeau de moutons australiens mérinos qui avait produit l'année
dernière la laine la plus fine au monde est parvenu à renouveler son exploit. Le troupeau choyé est gardé à l'intérieur, par petits
groupes. Il écoute de la musique, notamment des airs d'opéra italien. Chaque animal est tondu une fois par an et le troupeau suit
un régime secret à base de céréales et de foin spécial, sur les conseils d'un nutritionniste pour moutons. La laine de cette balle
de 93 kg a une épaisseur de 11,8 microns, contre 20 à 21 microns en moyenne pour la laine mérinos australienne, explique
le couturier italien Loro Piana. Pour que la laine puisse être qualifiée de superfine, l'épaisseur par brin ne doit pas excéder
19,5 microns. Un micron représente un millionième de mètre. Loro Piana a acheté la balle à la société Highlander Partnership,
dans la région des Snowy Mountains de l'état de Nouvelle-Galles-du-Sud, pour 232.500 dollars australiens (142.800 euros),
soit 2.500 dollars (1.541 euros) le kilo, 357 fois le prix normal du marché pour de la laine. "Cet exploit est vraiment exceptionnel
dans la mesure où l'épaisseur moyenne d'une balle australienne de laine (dont 5 millions sont vendues chaque année)
est en général de 20-21 microns, et seulement 5% d'entre elles font moins de 17 microns", précise le groupe italien dans
un communiqué. En 2004, le troupeau d'Highlander Partnership a produit une balle de 91 kg de laine de 11,8 microns
d'épaisseur. Loro Piana utilise cette laine pour confectionner des costumes vendus jusqu'à 15.000 dollars australiens
(plus de 9.200 euros).
                                                                                                                                Reuters.fr Paris France 26/01/2006

pelo.gif (338 octets)- Mina Tricot présente sa dernière collection. La maille classique en vogue...
Considérée comme la doyenne de la maille, Djamila Dehili, dite Mina tricot, a présenté, récemment à ses amis
et à ses proches, sa dernière collection dans son atelier sis à Chéraga (Alger). Pour cette spécialiste
e la laine, l’automne-hiver 2006 est placé sous le signe des franges et d’une palette de coloris variés. En tout...
une douzaine de modèles ont été créés au grand bonheur des habituées de Mina tricot. En effet, depuis...
35 ans, elle a réussi à charmer trois générations. ... Ses articles sont inusables et indémodables. La collection
en question comporte des pulls, des pantalons, des manteaux, des capes, des robes, des ensembles
deux-pièces (pantalon et jupe) et des casquettes. Une panoplie de modèles est déclinée pour tous les âges
et tous les goûts. Chez Mina tricot, le look total est une de ses priorités. ... Djamila, avec toute la modestie
qui la caractérise, en fait pour tous les goûts et pour tous les âges.... La maille reste son violon d’Ingres....
Djamila Dehili se plaît à utiliser une matière première des plus nobles... le mohair.... Pour cet hiver 2006,
elle semble privilégier les tons marron, noirs et gris. Des couleurs, dit-elle, classiques et indémodables....
Pour celles qui veulent découvrir les derniers modèles de Mina tricot, il suffit tout simplement de se rapprocher
de ses deux boutiques à Alger-Centre et à Riadh El Feth.                                        
                 Nassima Chabani  EL Watan 19 janvier 2006

pelo.gif (338 octets)- Fermeture d’une usine à Auchel
Nouvelle victime de la crise du textile, l’usine de peignage de laine Auchelaine qui emploie 125 personnes à Auchel (Pas-de-Calais) devrait fermer d’ici mai. Selon les syndicats, elle enregistrait environ 12 millions d’euros de pertes par an.
Le plan social devrait être présenté dans les prochaines semaines. La CFTC réclame une « prime de dignité » pour des salariés
dont la moyenne d’âge est de 53 ans.                                                                                                
L'humanité 13 janvier 2006

pelo.gif (338 octets)- Un savoir-faire britannique
Acheter des plantes mais aussi prendre le thé ou pêcher la truite. Le savoir-faire des jardineries britanniques attire les clients.
Nous n'avons rien inventé. Les Français fréquentent de plus en plus les jardineries pour apprendre à faire pousser leurs tomates
ou découvrir l'art floral. Ils inscrivent leurs enfants à des ateliers récréatifs pour qu'ils découvrent les plaisirs de la nature. Mais ce n'est rien en regard de l'engouement de nos voisins britanniques pour leurs jardineries. Les professionnels du jardinage rêvent d'importer
le concept, surtout en milieu urbain. En Grande-Bretagne, les jardineries sont bien plus grandes qu'en France. Elles disposent d'immenses parkings de plus de 1 000 places, de restaurants de 150 à 200 couverts, de librairies richement dotées, de rayons jouets pour enfants et de vêtements pour les pêcheurs... «Les Britanniques qui ont des liens encore plus étroits avec leurs jardins que les Français y circulent des heures durant», relève Edgar Morgan, chargé d'études chez Promojardin.
Quatre heures de shopping vert.
Les Anglais y débarquent le dimanche pour un copieux breakfast. «Ces jardineries proposent tellement d'activités
que les tour-opérateurs les inscrivent dans leurs parcours touristiques. Ce sont de véritables parcs de loisirs à thème où l'on se rend aussi en famille, parfois pour la journée»,
surenchérit Jean-Philippe Darnault, directeur général de Truffaut, qui possède une filiale outre-Manche, Garden ans Leisure. Elle compte 7 magasins. Celui de Bristol s'étend sur plus de 25 000 m2, soit trois à quatre fois
plus en moyenne que les jardineries françaises. Dans ces temples de verdure, très cosy, à côté des pots de généraniums
et de sacs de terreau, on découvre des serpents ou des iguanes. On prend aussi le thé. Résultat : les consommateurs britanniques restent en moyenne quatre bonnes heures dans les magasins contre trois petits quarts d'heure en France. Et ils y dépensent plus d'argent... Ce qui fait rêver les professionnels français. D'ici à ce que l'on mange bientôt bio ou que l'on pêche soi-même carpes
et truites dans les magasins Jardiland ou Botanic demain en France, il n'y a qu'un pas... Déjà pour l'ouverture de son prochain
magasin en mars, à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Truffaut prévoit dans ses murs
un café tricot, un café broderie et un café photo. Une stratégie presque britannique !                                                                                                                               C.D. 24-11-2005 Le Figaro
pelo.gif (338 octets)- Manifestation en petite tenue à Istanbul pour sauver les moutons australiens.
Une demi-douzaine de militants d'une association de défense des droits des animaux ont manifesté vendredi, certains
en sous-vêtements, devant le consulat d'Australie à Istanbul pour appeler au
boycott de la laine australienne, prélevée, selon eux,
sous la "torture"
. "Nous appelons les gens à boycotter la laine australienne parce que c'est très cruel: les agneaux sont mutilés
en Australie", a déclaré Jurgen Faulmann, un militant autrichien de l'ONG internationale Peuple pour le traitement ethique
des animaux (PETA
People for the Ethical Treatment of Animals).
"Australie: arrête de torturer les moutons", pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants, dont certains s'étaient
peint le drapeau australien sur le postérieur, d'autres arborant des masques de moutons.
"Nous sommes aussi contre l'exportation de moutons vivants vers le Proche Orient et l'Afrique car cela dure plus d'un mois
et nombre d'entre eux meurent pendant le transport", a ajouté M. Faulmann. L'Australie est l'un des principaux producteurs
mondiaux de laine de mouton.
                                                                                                            12-11-2005 - Matinternet - Québec Canada
pelo.gif (338 octets)- En France, les femmes tricotent de plus en plus ! Un nombre en augmentation de 30 %. Et ce « depuis quelques (sic) années » ! Un bilan annoncé mercredi avec enthousiasme et sur le fil par les présentatrices de Jules et les filles, sur la Trois.
Et qu’il ne faudrait surtout pas prendre à la légère. Pour cette année, il est bon de savoir que faire de son temps libre tout
en restant « tendance ». C’est vrai, il ne faut pas négliger l’effort de certaines actrices américaines qui ont posé avec leur poncho
par
passion pour le tricot. Le « président de la maille britannique » leur aurait même envoyé plusieurs pelotes de laine...
par gentillesse. Suite à cette évidente opération marketing, les téléspectateurs ont donc la chance d’en subir les frais durant
les émissions dites féminines. Et pour couronner le tout, apprenez qu’en Angleterre certaines séances de cinéma se déroulent
sous une lumière légèrement tamisée pour un tricotage collectif. Les filles ont de quoi s’occuper dès la fin du mois...

                                                                                     Nadège Degrémont Médias Télé Se faire la maille du 23-09-2005 l'Humanité
pelo.gif (338 octets)- «Laines d'ici» développe divers cours
L'Association «Laines d'ici» est née pour valoriser la laine de mouton et surtout pour mettre en route un processus de réflexion
et d'actions, notamment des cours, autour de cette matière renouvelable.La toute jeune association qui a vu le jour fin 2004 sous
la présidence de Théo Gerber, du Prédame, a inauguré le 18 mars dernier un Centre régional de la laine dans des locaux
du Restaurant de la Croix-Blanche à Undervelier (JU). Une fête avait été mise sur pied pour marquer l'événement et permettre
au public de découvrir les activités proposées et le processus de transformation de la laine, une ressource naturelle autrefois
si précieuse et aujourd'hui oubliée.L'objectif des responsables est de valoriser la laine de quelque 5000 moutons de l'Arc jurassien
(JU, JB, NE) et d'éviter que cette matière première ne parte en fumée après la tonte.
Le président de l'association et son comité de sept personnes ont bénéficié de l'appui de la Communauté Longo Mai, établie
tout près de Undervelier, pour mener cette démarche et aussi d'une aide financière de la Confédération pour ce projet unique
et novateur en Suisse.             
                                                                                                       Parution semaine 37, 2005 agrihebdo journal
pelo.gif (338 octets)- Le plus grand tapis du monde
Une firme iranienne va tisser le plus grand tapis fait main au monde, pour une mosquée d'Abou Dhabi, dédiée au président défunt
et fondateur des Emirats arabes unis, cheikh Zayed Ben Sultan Al Nahyane. Des responsables émiratis et iraniens ont signé samedi
un contrat pour la confection du tapis géant, devant mesurer 5.700 mètres carrés et peser 45 tonnes.
Trente tonnes de laine et quinze tonnes de coton seront nécessaires pour la confection du tapis, qui mobilisera un millier d'ouvriers iraniens durant une période de deux ans dans la région de Khorassan, dans l'est d'Iran. Le tapis, formé de quinze larges parties qui seront ensuite cousues à la main, devra couvrir le sol de la principale salle de prière de la mosquée cheikh Zayed, à l'entrée d'Abou Dhabi. La firme iranienne, chargée
de la confection, donnera une garantie de dix ans pour le tapis.
Cheikh Zayed, fondateur et président de la fédération des Emirats arabes unis depuis sa création en 1971, est décédé en novembre 2004 et il a été inhumé
dans la cour de la mosquée d'Abou Dhabi qui porte son nom.
                                                                                                                                   19-9-2005
pelo.gif (338 octets)- Fin de la campagne Benetton
La multinationale Benetton soutient l'accord entre l'AWGA (Australian Wool Growers Association) et PETA, mettant ainsi un terme
à la campagne internationale que PETA avait lancé à son encontre.
PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) a interrompu sa campagne internationale contre la multinationale Benetton après
que cette dernière ait offert son soutien à l'accord entre l'AWGA (Australian Wool Growers Association) et PETA. L'accord vise
à créer une nouvelle marque de laine de producteurs n'ayant recours ni au mulesing (mutilation) ni à l'exportation d'animaux vivants.
Dans sa lettre à l'AWGA, Benetton a promis de n'acheter que de
la laine " éthique " provenant de moutons non soumis au mulesing

et a fortement recommandé à l'ensemble de l'industrie lainière australienne d'adopter cet accord. Benetton compte plus
de 5 000 magasins et points de ventes répartis dans 120 pays et ses ventes en 2004 ont atteint plus de 2 200 millions de dollars
(soit 1 750 millions d'euros). La nouvelle marque de laine, plus respectueuse envers les animaux, sera disponible auprès des détaillants dans le monde entier. Elle a déjà fait l'objet de demandes par les commerçants opposés à la cruauté envers les animaux.
Benetton a rejoint les rangs de plus d'une douzaine de grands détaillants tels que Gap, H&M, Eddie Bauer, Jones Apparel,
Land's End et Liz Claiborne qui soutiennent l'accord passé entre PETA et l'AWGA. Fermiers australiens, le message est donc clair : l'adoption de réformes sur le traitement des animaux est rentable !

Pour remercier Benetton d'avoir écouté son cœur et ses clients, et d'en profiter pour ouvrir un nouveau secteur au lieu de continuer
à s'approvisionner en laine auprès de producteurs peu scrupuleux, vous pouvez contacter son président, Luciano Benetton,
à l'adresse suivante :
info@benetton.it                                                        18 septembre 2005  par Arnaud, Lamainalapatte.com
pelo.gif (338 octets)- Les habitants dans la région tibétaine de Ngari prennent conscience commerciale
A 4500 m d'altitude, au Nord-Ouest du Tibet, la région de Ngari est un vaste territoire très peu peuplé, aux conditions naturelles
difficiles......   .....La nouvelle industrie sur laquelle on fonde beaucoup d'espoir, l'exploitation de la laine de mouton de Ngari,
considérée comme de l'«Or fin»...... ..... 
« La laine du mouton de Ngari est une des plus connues au monde.
Elle a quatre points forts : 1° c'est la plus fine; 2° elle est très régulière et de bonne qualité; 3° c'est la plus longue ; 4° c'est la plus dense.
Les moutons de Ngari vivent dans les régions de haute altitude, ils se déplacent avec les gazelles tibétaines, mangeant
les mêmes herbes, buvant les mêmes eaux, par conséquent la qualité des produits textiles est très bonne. » Le prix d'une écharpe tricotée avec cette laine atteint des milliers de dollars sur le marché international...... .....Dong Mingjun explique que le mouton
arrache l'herbe quand il broute et cause ainsi des dégâts à la prairie. Il est donc interdit d'élever ce mouton dans de nombreux pays
du monde. Mais il peut être élevée à Ngari, parce que les prairies y sont composées d'herbe aux racines très profondes
que les moutons ne peuvent pas mangeret les dégâts occasionnés sont bien moins importants. Cette réussite avec le mouton
de Ngari permet d'apporter de meilleurs revenus aux habitants locaux. ..... ..... Notre marque porte  l'appellation du pays natal. »
Lu Ruiqing , responsable pour la région de Ngari, de l'exploitation de l'industrie de la laine, explique qu'actuellement le mouton
de Ngari est le meilleur du monde, en terme de quantité et de qualité de laine. La région est en train de développer cette industrie.
Dans le district de Rutok, on élève plus de 250.000 moutons, et la production de laine atteint les 70 tonnes. 85% des revenus
des bergers viennent de la vente de la laine. Et nous sommes en train de créer un site capable de produire chaque année
des centaines de tonnes de laine pour le marché textile international. Pour promouvoir ce développement, le gouvernement
autonome de Xizang a déjà investi plus de 10 millions de yuans ces deux dernières années. Et il a fondé l'entreprise Hajinda,
en espérant améliorer encore la transformation des 270 tonnes de laines produites chaque année. Son objectif est encore
de créer une autre marque internationale, spécifique à la région de Ngari. Lu Ruiqing nous rappelle que l'entreprise a déjà crée
plus de 20 produits différents : « La transformation de la laine et l'amélioration du produit ont permis d'augmenter les revenus
des paysans, ce qui est bénéfique à l'économie. Après les tentatives de ces deux années, nous décidons d'étendre le commerce
de la laine de Ngari du plateau à la plaine, puis de la Chine au monde. »
                                             China Radio International  23 août 2005
pelo.gif (338 octets)- Crochet, tricot et broderie sont devenus tendance mais on loue aussi leurs vertus sociales et thérapeutiques
Les podiums des grands capitales de la mode ont déroulé le tapis rouge à la broderie depuis longtemps et au tricot et au crochet
depuis peu. Au coeur de ce renouveau, un public de tous âges, hommes et femmes confondus, et surtout une jeune génération
qui découvre et revisite la passion de ses grands-mères.
"Le crochet, c'est autre chose que les napperons de grand-mères!", proclame Marie-Noëlle Bayard, qui dirigera des ateliers de crochet pendant la 2 e édition de "l'Aiguille en fête" au parc floral de Vincennes, un salon destiné aux piqués de tricot et de broderies mais
aussi à l'art postal, du 1er au 3 avril 2005.
Dans une période où l'aspect fait-main a regagné du galon dans la mode et où 
le tricot et la broderie ont le vent en poupe partout
dans le monde, le crochet a fait son apparition
lors des présentations des collections pour le printemps-été 2005, de Paris à Milan
et New York, de Chanel à Prada, de Calvin Klein à Max Mara, Kenzo ou Vanessa Bruno. Aujourd'hui, il orne même des modèles
de marques comme H&M ou Etam. Mais selon Mme Bayard ou Jean-Charles Durand, organisateur du salon, l'activité crochet reste
encore marginale contrairement au tricot ou la broderie. "Le retour du crochet est encore cantonné aux créateurs, pas au grand public
sans doute parce qu'il a cette image de napperon de grand-mère et qu'il semble difficile techniquement. Or au contraire, c'est plus facile
que le tricot. Il s'agit juste de compter des boucles", explique Marie-Noëlle Bayard. "Depuis 20 ans, les fils ont beaucoup évolué,
en couleurs, en légèreté ou en brillance. On peut même faire des bijoux en peu de temps", précise Mme Bayard qui travaille
avec plusieurs créateurs de mode.
                                                                                                                                      France 2 - 5 aout 2005
pelo.gif (338 octets)- Les oubliés des Andes
Loin des grands centres, loin des caméras, des dizaines de milliers de familles péruviennes luttent contre une nature implacable pour survivre. Et voilà que la mondialisation menace leur gagne-pain!
Un troupeau d’alpagas broute paisiblement sur une plaine rocailleuse de la cordillère des Andes, dans le sud du Pérou,
à plus de 4 000 m d’altitude. Du haut de ses 11 ans, le berger, muni de son lance-pierre, surveille les bêtes avec sérieux. Haut comme trois pommes, crasseux, les joues brûlées par le froid et le soleil, Walter Guispe Mamani devrait être en vacances, selon le calendrier scolaire péruvien. Mais comme tant d’autres garçons du coin, il fait paître les alpagas. En échange d’un peu de nourriture.
C’est que sur le plateau andin, terre que les habitants appellent aussi «puna» («haute terre», en quechua, une langue autochtone),
il n’y a pas grand-chose à manger. À cette altitude, le manque d’oxygène, le froid et le vent dégarnissent même le plus maigre pâturage. «On ne peut pas cultiver. Aucune plante ne pousse», dit Wilfredo Lizarraga, 48 ans, responsable d’une clinique de santé avoisinante.
La puna péruvienne, c’est 91 000 km2 de plateaux, un territoire un peu plus grand que l’État du Maine, qui suit le tracé de la cordillère
des Andes...... Sur cette terre inhospitalière, où vivent pourtant des dizaines de milliers de familles parmi les plus pauvres du pays, l’élevage des alpagas constitue la principale source de revenus de la population. Cousin du lama, l’alpaga est une bête appréciée.
Pour sa capacité de s’accommoder de modestes pâturages et surtout pour sa laine, d’une qualité reconnue mondialement. Mais
l’élevage des alpagas dans la puna reste un mode de vie précaire, à la merci des aléas de la nature. Car quand le climat fait
des siennes, la catastrophe n’est jamais loin. Comme ce fut le cas en juin et juillet 2004, lorsqu’une vague de froid, la pire depuis
30 ans, a frappé. En l’espace de quelques semaines, des dizaines d’enfants sont morts, terrassés par la diarrhée et les maladies
respiratoires. Les pâturages ont été dévastés et les troupeaux, décimés. ......Plus de 200 000 personnes se sont retrouvées devant rien,
selon les autorités. Depuis, elles dépendent de l’aide alimentaire pour subsister......
Le Pérou produit en effet un peu plus de trois millions
de tonnes de laine d’alpaga par an, dont 80% sont exportés.
Une production qui provient essentiellement des petits éleveurs andins.
Mais voilà que
d’autres pays s’intéressent à ce marché, dont la Chine, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis et le Canada.
L’Australie, en particulier, investit substantiellement dans la recherche afin d’améliorer la reproduction de son cheptel et la qualité
de la laine. Certains prédisent même qu’elle disposera dès 2020 du plus gros cheptel ! Cette tendance met en péril le gagne-pain
des familles andines, qui n’ont ni les moyens ni la technologie pour rester dans la course. Pendant que les éleveurs d’alpagas australiens
ont l’ambition de conquérir le monde, les populations de la puna, elles, se remettent difficilement du dernier caprice de Dame Nature.
Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), l’agence des Nations unies qui lutte contre la faim, la vague de froid qui a frappé
la région a provoqué l’une des famines les plus graves de la planète. Une famine oubliée sur le toit du monde.....
Sur le terrain, ce qui préoccupe avant tout les éleveurs d’alpagas, ce sont les prix. À quatre ou cinq sols péruviens (environ 2 dollars)
pour 450 g de laine, ils éprouvent de la difficulté à joindre les deux bouts — d’autant qu’un alpaga ne produit que quelques kilos de laine
par année. D’où un manque à gagner, que les gens de la puna comblent du mieux qu’ils le peuvent. .....
                                    Simon Thibault
pelo.gif (338 octets)- Des lamas en Périgord : Un couple de britannique a choisi d'élever des animaux peu communs, des Alpagas. Les Naylor
ont choisi de faire l'élevage de camélidés, des alpagas, dans un seul but, récolter la laine. Elle peut être de qualité différente :
le Suri, une laine longue et fine, chaque alpagas en produit environ 2,5 kgs, ensuite le Huacayo, une laine plus courte, 3 kgs
par animaux. Ces animaux sont originaires de l'Amérique du Sud, les alpagas sont de la même famille que les lamas
et les chameaux. Les alpagas peuvent se reproduire dés l'âge de un an, la femelle est en gestation pendant une période de 11 mois.
Ces animaux sont des ruminants, l'alpaga est moins rustique que le lama, car il ne se nourrit que d'herbe. Ils n'ont pas de sabots
mais trois orteils, ce qui fait qu'ils détruisent moins les sols en marchant que ne le ferait un cheval. Ils peuvent être utilisé pour
la promenade, chaque animal peut porter une charge de 30 kg, il peut même être attelé, mais à un sulky pour poney.

                                                                                                           Bertrand LEROSSIGNOL             FR3 Aquitaine - Publié le 21/03/2005
pelo.gif (338 octets)- Valoriser la laine de l'arc jurassien : Le Centre régional de la laine, créé par l'association "Laines d'ici" que préside
Théo Gerber, fête son ouverture ce vendredi 18 mars à Undervelier. Objectif, valoriser la laine des quelque 5'000 moutons
de l'arc jurassien. Dans notre pays, moins de la moitié de la laine produite est collectée, seule une infime partie étant valorisée.
La seule grande filature de laine se trouve en Ajoie et ne travaille que des lots importés. Dans l'arc jurassien, soit le canton du Jura,
le Jura bernois et le canton de Neuchâtel, la laine des quelque 5'000 moutons de la région part elle aussi le plus souvent en fumée
ou au compost. L'association "Laines d'ici" est née de la volonté d'éleveurs, artisans, transformateurs et créateurs de redonner
sa valeur à cette ressource naturelle. Le Centre régional de la laine s'occupera de la collecte et du tri de la laine, de l'information,
de la promotion et de la formation. Le Centre établira un inventaire de tout ce qui concerne de près et de loin la laine dans la région.
Avec le soutien de l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG), l'association "Laines d'ici" développera ensuite différents projets liés
à la région. Afin d'être conforme aux règles de l'OMC, la Confédération avait supprimé ses subventions à la "Centrale suisse de laine
indigène" menacée ainsi de fermeture. Suite à une pétition et aux manifestations des éleveurs, le Parlement a créé la base légale
nécessaire à un nouveau soutien de la laine suisse.                        
18.03.2005 - AGIR Agence d'information agricole romande - Agrigate.ch
pelo.gif (338 octets)- Le gouvernement veut protéger les textiles français : François Loos, qui doit se rendre en Chine les 21 et 22 mars
prochains, a déclaré dans un communiqué qu'il "partage l'inquiétude" des industriel européens du textile. Ces derniers
viennent de saisir Bruxelles d'une demande de douze clauses de sauvegarde contre les importations de textile chinois.
Le ministre français du Commerce extérieur souligne aussi que la France demande, depuis plusieurs années, une baisse
des droits appliqués par les grands pays émergents à leurs importations de textile et d'habillement, qui "peuvent atteindre
jusqu'à 80% alors que l'Europe applique à ses importations un droit moyen de 10%". Par rapport à janvier 2004, les ventes
chinoises de textile vers l'UE ont bondi de 46,5%, selon l'organisation professionnelle européenne Euratex. Avant le
1er janvier, le système des quotas, longtemps connu sous la dénomination d'accord multifibres, avait canalisé pendant
40 ans l'arrivée des produits textiles dans les pays industrialisés.
                                       18/03/2005   LExpansion.com
pelo.gif (338 octets)- Midi-Pyrénées : Midi Pyrénées est la première région productrice de laine mohair. Et c'est à Castres dans le Tarn,
que se fait 2 fois par an la collecte de la laine de chèvres angoras de toute la France. En ce moment la campagne de tri bat
son plein. D'ici la fin de la semaine sept tonnes de laine vont passer entre les mains d'un expert trieur.
              Claude Stephane
                                                                                                                                                                                 FR3 Région sud - Publié le 17/03/2005

pelo.gif (338 octets)- Prudence à l'achat ! : Méfiez-vous des étiquettes 100% cachemire. Quand on sait qu'il se vend plus de pulls
en cachemire dans le monde que la production annuelle de cette précieuse laine, on a toutes les raisons de penser
qu'il y a des tricheurs. La technologie du textile est si performante qu'aujourd'hui, il est difficile de faire la différence
entre du cachemire et du synthétique, ou entre du 100% cachemire et un mélange. Tout ce qu'on peut donner comme
truc, c'est que le cachemire est d'apparence mate et non pas brillante comme le mohair, par exemple, qui provient
de la chèvre angora.
                                                                                                                                               Par Sophie St-Laurent

pelo.gif (338 octets)- Appel au boycott de la laine australienne : L'Association américaine pour le traitement éthique des animaux (PETA)
a décidé de faire pression sur les chaînes de prêt-à-porter pour les obliger à renoncer à la laine australienne, après avoir
lancé un appel au boycott pour attirer l'attention sur la pratique du "mulesing", qui consiste à découper un peu de la peau
du dos des moutons. Au départ, cette méthode est pleine de bonne intention puisqu'elle consiste à les protéger du risque
mortel représenté par les asticots de la mouche à viande. Mais malheureusement lors du "mulesing", les moutons ne sont
généralement pas anesthésiés, et sont seulement attachés à des barres métalliques pendant qu'on leur coupe la peau.
Les producteurs de laine se sont engagés à trouver une alternative viable et à abandonner définitivement cette technique
d'ici à 2010. Mais PETA dénonce une mutilation qui n'est plus nécessaire, et réclame son arrêt immédiat. Les producteurs
ont réagi en saisissant la justice australienne, lui demandant de faire cesser les menaces de PETA sur les distributeurs
de vêtements. La Cour fédérale de Sydney doit se prononcer début mars.
                                                                     18/02/2005

pelo.gif (338 octets)- SYDNEY : En Australie, de la laine de mouton qui vaut de l'or. Des éleveurs australiens sont parvenus à produire la fibre
la plus fine du monde d'une épaisseur de 12 microns. 90 kilos de cette laine seront bientôt vendus aux enchères. On estime
que la pelote vaut plus de 600.000 euros.   
                                                                                             Stéphane Hiscock.

pelo.gif (338 octets) - Le tricot et la broderie, ce n'est plus ringard : - A New York, un café est dédié au tricot ; les podiums des grandes
capitales de la mode déroulent le tapis rouge à la broderie depuis longtemps et au tricot depuis peu ; Paris va bientôt leur dédier
un salon : le tricot et la broderie sont non seulement devenus tendance mais on loue aussi leurs vertus sociales et thérapeutiques.
Les actrices Julia Roberts ou Sharon Stone, qui se sont érigées en activistes du tricot, ont largement contribué à redorer l'image
de ces activités manuelles attribuées en général à des personnes moins "glamour". Pendant les derniers défilés prêt-à-porter
à New York, les mannequins ont été invités à une "models' knit party", (knit : tricot) organisée par le café-atelier tricot Knit pour
les aider à se relaxer et ne pas fumer.Des créateurs ont eux aussi succombé à la grosse maille, de Pierrot à Catherine Malandrino,
de Donna Karan au label branché Imitation of Christ. A Londres cette semaine, d'autres collections ont fait la part belle à la maille,
depuis le jeune espoir turc Bora Aksu jusqu'au très confirmé Paul Smith.
Jean-Charles Durand, concepteur du salon, raconte à l'AFP avoir été "sidéré par le nombre de personnes qui manient
l'aiguille". "En France, il y a 300 clubs de broderies, 400 clubs de patchwork, des sites internet à foison et même des scissions
dans certains clubs de point de croix!", ajoute-t-il. Le retour en grâce des aiguilles est dû, selon lui, a une envie "de devenir
son propre créateur, le porte-drapeau de ce qu'on a fait soi-même". "Il y a une fierté, un amusement à "customiser" ses vêtements
avec des broderies mais avec le tricot, cela va plus loin. Il y a en plus cette relation sensuelle avec la laine", assure Jean-Charles
Durand. "Toute une génération de femmes a jeté les aiguilles avec les soutiens-gorge ou les livres de cuisine", explique Nadine
Lefebvre, attachée de presse de Phildar. Selon elle, la tendance cocooning a remis l'aiguille au goût du jour ainsi que la nouvelle
mode des très gros fils qui permet "en deux soirées, de se faire un pull sympa". "Les jeunes aiment la mode du fait main. Elles redécouvrent en plus le plaisir de tricoter autour d'une table", raconte Mme Lefebvre, selon qui les ventes de laine ont progressé
de 30% en quatre ans.
                                                                                                                                                              PARIS, 19 fév 2004 (AFP)

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